Interview Clémence Eme [FRA]

Interview Clémence Eme 

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Peux-tu te présenter aux fans ? 

Salut tout le monde, 

Je me prénomme Clémence et combat dans la catégorie des -63 kg. Je suis née le 24 avril 1997

et a commencé le judo à l’âge de 3ans dans mon club d’origine, le Stade Laurentin judo.

En réalité, Le Stade Laurentin n’est pas seulement un club pour moi, mais aussi ma famille

où j’y retrouve mes entraîneurs José ALLARI, Manuel ARMITANO et Jonathan FORT.

J’ai intégré différentes structures de hauts niveaux : le pôle espoir Nice avec Gilles NAHON (2012-2013),

le pôle France Marseille avec Marc ALEXANDRE (2013-2014)

et l’Insep avec Gilles BONHOMME depuis janvier 2017 (septembre 2014).

Mon changement de club s’est réalisé en septembre 2015

où j’ai décidé de quitter le Stade Laurentin judo pour le Red Stars Club de Champigny dirigé par Philippe SUDRE.

A Champigny j’ai eu la chance d’intégrer une équipe formidable composée

de filles juste géniales et de coachs d’exceptions (Audrey LARIZA et Barbara HAREL)

qui me permettent de progresser chaque jour sur les plans technique et tactique.

En conclusion, j’ai mon club sur Paris qui me permet de progresser pour être

au top niveau et ma famille qui est dans le Sud à Saint Laurent du Var. 

 

Qu’est ce qui t’as poussé à faire du judo et non un autre sport ?

Si tu aurais fait un autre sport, c’est quoi ? 

Au début c’était pour faire plaisir à mes parents (Et oui, je suis une fille de judokas)

et tout particulièrement à mon papa qui tous les mardis venait me chercher à l’école

pour m’emmener au club. Puis au fur et à mesure, j’ai pris goût à ce sport qui est pour moi un mode vie.

J’aime énormément mon sport. J’ai eu la chance d’avoir étais formée dans une très bonne école de judo

et je remercierai jamais assez Tonton Jojo (José ALLARI) d’avoir toujours cru en moi et de m’avoir enseigné toutes ses belles valeurs. 

Je n’aurais pas pu faire un autre sport, il n’y a rien de mieux que le judo. Et puis c’est une école de la vie, on ne retrouve pas ça partout. 

à Etre judoka c’est bien, mais que-ce que ça représente pour toi ? 

Personnellement, je pense que des lors qu’on intègre la vie de judoka et tout particulièrement l’équipe de France,

nous avons une responsabilité majeur à tenir. L’image du judo est reconnue pour ses valeurs fondamentales,

savoir transmettre ces valeurs est primordiale pour les générations futures.

Il est donc important de ne pas salir cette image, tout en prenant plaisir à pratiquer sa passion. 

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Ses entraineurs du Stade Laurentin

As-tu déjà eu des moments de démotivations à cause de blessures ? 

Oui j’en ai eu, mais ça n’a jamais duré très longtemps.

On m’a toujours dis que le judo c’était comme le vélo, ça ne s’oublie pas.

A partir du moment où tu ressens le judo et que tu es passionné rien ne peut arrêter. 

Peux-tu nous dire, grâce à qui tu continues ce sport ? 

Je continue ce sport tout d’abord pour moi. J’aime vraiment le judo,

je ne pourrai jamais arrêter je pense. Même quand je mettrai un terme à la compétition

je continuerai comme le fait mon père. Et oui, à 49 ans

il est toujours présent pour me mettre deux trois boites de temps en temps. C’est aussi 

pour lui, mon parrain (qui est aussi judoka), mon petit frère et ma mère que je continue.

Ça me rend tellement heureuse quand ils viennent me voir en compétition et encore plus quand je gagne.

Pour finir, je continue pour mon club d’origine

car je leurs ai promis de leurs ramener un titre de championne du Monde. 

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L'équipe de Champigny 

Comment vois-tu le judo dans 50 ou même 100 ans ? 

J’espère qu’il restera autant varié techniquement et que les valeurs de ce sport seront transmises

dans les meilleures conditions possible. En effet, j’espère que l’image de paix et de prospérité mutuelle

ne soit jamais salie par des événements perturbateurs.

On a la chance de pratiquer un sport ou tout type de personnes peux le pratiquer (femmes, homme, enrobée, maigre…),

respectons cette idées d’égalité pour les générations à venir. 

 

Ton (ou tes) objectif(s) ou rêve(s) ? 

Je pense avoir le rêve que tout athlète de haut niveau doit avoir, un titre de championne du Monde ou Olympique.

La seule différence, c’est que je veux l’obtenir avec la manière. Gagner c’est bien, en faisant du beau judo c’est mieux 

Cite nous une ou plusieurs idoles et pourquoi ? 

Ma seule idole est ma mère. A mes yeux c’est la femme la plus forte et la plus belle du Monde.

Normal, c’est ma maman (LOL). Non réellement, je suis fan d’elle et je le serai pour toujours.

Elle m’a donné la vie et me donne toujours plus chaque jour, même à des centaines de km de moi. 

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Son papa, sa maman et son parain

As-tu un porte bonheur ? 

Oui, en compétition j’ai toujours mon écharpe rose tricotée par ma mamie.

Elle est toujours avec moi, elle me porte pas toujours bonheur

mais au moins ma grand-mère est toujours près de moi même aux bords des tatamis. 

On voit souvent des champions écouter de la musique avant de combattre, fais-tu pareil ? 

Oui, en effet j’écoute toujours de la musique avant de combattre,Capture d e cran 2017 02 16 a 17 21 31

cela me permet de rester concentrer sur l’objectif et mes thèmes.

Les musiques que j’écoute principalement sont les suivantes : 

- Power de Kanye West 

- Pump It des Black Eyed Peas 

- Can’t Hold Us de Macklemore 

Pour finir, as-tu un mot à dire pour les fans 

Et bien, j’espère que mon histoire vous a plu et inspiré.

Je tenais surtout à vous dire de toujours croire en vos rêves car le possible se trouve juste un petit peu après l’impossible.

Donc battez-vous pour que vos rêves deviennent réalités. Je vous fais des bisous

et j’ai hâte de tous vous retrouver sur les bords des tatamis.

N’oubliez jamais « le judo est une belle est grande famille » 

Clémence EME J

 

Portrait chinois : 

Si tu étais un plat ? Un fondant au chocolat 

Si tu étais un pays ou une ville ? Nice 

Si tu étais une série ou une émission ? Game of Thrones 

Si tu étais un sport ? Basket 

Si tu étais une application mobile ? Instagram 

Si tu étais un animal ? Tigre 

Si tu étais un objet technologique ? Une plastifieuse (mes amis comprendront mdr) 

Si tu étais un film ? Le Pianiste 

Si tu étais une chanson ? Rude de Magic 

Si tu étais une rockstar ? Beyonce

 

Merci beaucoup Clémence pour cette interview avec quelque moment d'émotion. 

Nous te souaitons tous de réaliser tes rêves ! 

 

LECLERC.LUC-FANDEJUDO-2017

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Date de dernière mise à jour : mardi, 14 mars 2017



 

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