Interview Stéphane Bonnet

 

Sans cette personne, nous n’aurions pas de souvenir de chaque événement. 

Ils sont dans l’ombre des athlètes mais les clichés de chaque action c'est grâce à lui.

Aujourd’hui nous vous présentons STEPHANE BONNET 

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Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Stéphane Bonnet, ancien judoka ceinture noire 2e dan, photographe pour JudoMag
 

Quels sont ton métier et ta spécialité ?

Dans la vraie vie, je suis technicien informatique : je suis co-gérant d’une société de maintenance informatique dans la région parisienne.
 

Peux-tu nous raconter ton parcours de judoka ?

J’ai commencé le judo à l’âge de 6 ans dans le club d’Epinay-sur-Orge (91).

J’ai intégré l’AJO (Association du Judo de l’Orge), l’un des premiers clubs (voir le 1er club)

regroupant à l’époque des tout-petits clubs voisins (Ballainvilliers, Epinay sur Orge,

Saulx-les-Chartreux et Villemoisson-sur-Orge). Le club est devenu ensuite AJ91, AJ91LM et maintenant FLAM91.

J’ai raccroché le kimono en 2012/13 ; je le ressors du placard très rarement

mais toujours avec un plaisir pour aller affronter les copains.

 

Quel a été ton parcours pour devenir photographe et partager tes clichés ?

En 1998, j’ai proposé à l’AJO de faire le site Internet du club.

Pour l’illustrer, il fallait des photos. Quand je le pouvais je les faisais,

sinon on faisait le tour des adhérents et des parents pour savoir qui en avaient.

C’était un gros boulot avec les appareils argentiques et les photos papier :

il fallait faire les développements, trier les photos, scanner les plus intéressantes puis les présenter.

Le passage au reflex numérique a permis de simplifier pas mal de choses.

Moins de judo, plus de photos : la bascule commençait à se faire faite.

A force de trainer au bord des tapis, on rencontre d’autres photographes

(Philippe Rabouin, Jean-Bernard Dalleau, Emmeric Le Person et Isabelle Geiger),

on forme une petite bande de copains et on commence à avoir notre petit succès. 

Grâce à Kadhija Labhih (du service communication de la fédération française de Judo),

qui nous a poussé à nous améliorer et à nous montrer,

on a maintenant accès à de grandes compétitions nationales et internationales. 

Aujourd’hui, la bande s’est bien agrandie

et on se retrouve tous avec beaucoup de plaisir à chaque compétition.

L’arrivée des réseaux sociaux (Facebook ou Instagram principalement)

a permis le partage à plus grande échelle de nos clichés.

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1ere div individuelle à Rouen (les freres Clerget)

Depuis quand pratiques-tu la photographie ?

Depuis que j’ai une dizaine d’années. 

Avec un de mes grands-pères toujours avec un appareil photo,

avec une mère toujours à prendre des photos,

il aurait été difficile de ne pas m’y intéresser à un moment donné ☺

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Baptiste Pierre (3eme en -81) Grand Slam Paris 2017 

Quel matériel utilises-tu pour la prise de vue ?

Aujourd’hui j’ai un Canon EOS 7D avec 3 objectifs : 

Canon 70-200 mm f/2,8

Tamron 17-50 mm f/2,8

Samyang 8 mm pour les effets fish-eye

 

Quelle est la publication dont tu es le plus fier ?

Ma première publication papier ! 

J’avais pu avoir une accréditation pour le Championnat de France 1ere division en 2009 à Coubertin.

En plus des copains du club, j’essayais de photographier aussi les Essonniens.

Alexandre Cardonnel avait fini champion de France ce jour-là en exprimant bien toute sa rage et sa joie ;

j’arrive à faire une très bonne photo (pour moi à l’époque),

je la donne à son club et elle se retrouve en couverture du journal de la ville de Chilly-Mazarin !!


Que conseillerais-tu à un photographe amateur qui souhaite s’initier à la photographie sportive ?

Techniquement je crois qu’on apprend de ces erreurs et qu’il n’y a pas de recettes miracles.

Il faut faire des tests, des essais de réglages en fonction de son matériel photo et de l’endroit où l’on est.

Une fois qu’on a le bon réglage, on se fait vraiment plaisir.

L’autre conseil, c’est qu’il faut oser demander aux organisateurs l’autorisation de faire des photos …

et d’accepter le refus même si c’est des fois très difficile à digérer.

Un site internet ?

Ma page Facebook, mon compte Instagram

(souvent avec des photos que je ne mets pas sur Facebook)

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Grand slam 2017

As-tu un mot pour les fans de judo qui adore tes photos ?

Juste merci.


Si vous aimez mes photos, c’est que je dois faire un bon travail,

mais que surtout, le spectacle photographié est beau, agréable, spectaculaire à regarder
.

 

Merci beaucoup Stéphane d'avoir pris le temps de répondre à nos questions et déjà hâte de voir les futures photos ! 

 

L.L-FANDEJUDO 23 février 2017

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Date de dernière mise à jour : mercredi, 08 mars 2017



 

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